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Mini Chronic-Feelings : Wiz Khalifa & Alexis Jordan.

22 Mar

Wiz Khalifa – Rolling Papers.

A 23ans seulement, Wiz Khalifa a déjà sorti 3 albums et  se retrouve être le rappeur hype du moment grâce à son tube  « Black N Yello : Production de Stargate qui a réussi a réconcilié un certain public mainstream avec le rap, il y a quelques mois.

Rolling Papers, l’opus du monsieur suit directement la lignée de ce premier gros succès. Un rap simple, parfois même simplet et avare en « Punch Lines » porté par des mélodies efficaces et des refrains fédérateurs. Le jeune homme dont la thématique se base essentiellement sur les tourments du cœur, balance des tubes avec une dextérité et un aplomb charmant. Roll up, Wake Up, No sleep ou encore Get Your Shit n’auront absolument aucun mal à lui  confirmer son statut de révélation rap de l’année dans les charts et c’est plutôt mérité.

Ce n’est certainement pas l’album de l’année mais c’est un opus rap urbain sympathique, travaillé et volontairement ouvert à tout public. Wiz réalise là l’album qu’on attendait d’une Nicky Minaj.Il utilise sa notoriété pour sensibiliser les fans de pop à la musique urbaine et non le contraire. Un artiste à suivre..

14/20.

Cadeau!

Alexis Jordan, la petite fille révélée entre autres par Brandy lors du America Gots Talent en 2007 est à n’en pas douter dotée d’un talent vocal assez exceptionnel. Une voix et une intelligence vocale tout à fait impressionnante pour ses 19 printemps qui nous laisse à penser qu’elle pourrait avec une meilleure équipe s’inscrire parmi les grandes chanteuses de la nouvelle décennie .

Mais voilà, il lui faut vraiment une nouvelle équipe et un nouveau son. Ce premier album entièrement produit par Stargate à la sauce pop électro donne un arrière-gout de sous exploitation assez frustrant. La petite Alexis est en effet réduite à relever comme elle peut la qualité souvent très moyenne des fonds de tiroirs du duo suédois.

Un mélange de pop electro avec une pincée de ragga pour en faire une espèce de mini Rihanna,là où cette dernière ne lui arrivera jamais à la cheville. Bien dommage ! On sauvera le second single et le titre Bad Habit mais il est clair qu’elle devrait pour s’accomplir musicalement laisser tomber stargate, l’életro et surtout l’auto-tune.

9/20.

Triste Réalité!


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Marsha Ambrosious – Late Nights,Early Mornings.

20 Mar

1. “Anticipation” (Intro)
2. “With You”
3. “Late Nights & Early Mornings”
4. “Hope She Cheats on You (With a Basketball Player)”
5. “Far Away”
6. “Lose Myself”
7. “Your Hands”
8. “I Want You to Stay”
9. “Sour Times”
10. “Tears”
11. “Chasing Clouds”
12. “The Break Up Song”

4ans après la séparation officielle de son groupe  » Floetry ». Marsha Ambrosious a réussi  un retour gagnant dans les charts avec «  Late Nights, Early Mornings« . Un opus que la chanteuse a  principalement composé et rédigé toute seule.En effet hormis Rich Harrison, Just Blaze, Dre & vidal (qui ont chacun un titre )et une reprise de Lauryn Hill. C’est un album extrêmement personnel que l’auteur-compositeur du Butterflies de Michael Jackson a choisi de livrer.

Un choix audacieux qui se relève finalement  payant vu que ce premier solo s’inscrit clairement parmi les meilleurs opus de l’année. Partagé entre soul urbaine, r&b et zeste de jazz. C’est l’histoire d’une femme mature qui s’assume autant dans sa sexualité, ses déceptions sentimentales, que dans ses envies d’amour un poil plus durables.

Le premier single  » Hope She Cheats On You » ( With a Basketball player) » donne le ton décrivant cette rupture sentimentale maladroitement digérée où la chanteuse partagée entre  amour et désir de vengeance se console sur une beat  hip hop sabrée de soul et diablement efficace. Far Away, son successeur emprunte lui le chemin du manque que suscite  la perte d’un être cher. Un titre à la fois simple, fort et émouvant, l’interprétation sans pathos  mais véritable de l’ex-floetry étant pour beaucoup.

Tears et son ambiance typiquement 70’s s’illustre aussi  parmi ses moments où la chanteuse fait preuve d’une classe exceptionnelle au moment d’aborder ou de gérer ses peines. Lose myself quand à lui a pour principal argument : son texte fortement évocateur. Cette déclaration d’amour qui vire au parfait abandon de soi soutenue par une production parfaitement léchée au crescendo tout bonnement orgasmique est un must. Il serait criminel de pas l’exploiter car c’est certainement l’un des meilleurs titres de l’album avec le majestueux et très sexy éponyme : Late Nights, Early Mornings. Ballade soul  à l’ambiance subtilement feutrée (qui n’est pas sans nous rappeler une Erykah Badu ) nous montrant une Marsha sous un jour un poil plus coquin certes mais toujours  extrêmement convaincante.

C’est Butterflies qui clôt l’opus, après un «  The Break Up song » fort en émotion et en auto prise de conscience. Marsha fait un clin d’œil à sa première production grand public, à son passé légèrement dépassé , comme pour dire qu’elle n’oubliait rien et était plus que jamais prête à affronter le nouvel avenir que ce très bon premier opus lui offrait.

15.5/20 .

cadeau!

 

Nicole Scherzinger – Killer Love.

19 Mar

1. Poison
2. Killer Love
3. Don’t Hold Your Breath
4. Right There
5. You Will Be Loved
6. Wet
7. Say Yes
8. Club Banger Nation
9. Power’s Out (featuring Sting)
10. Desperate
11. Everybody
12. Heartbeat (with Enrique Iglesias) [Rudy Wells’ Open Heart Remix]
13. Casualty
14. Amenjena

Nicole Scherzinger est une fille talentueuse. Enfin, c’est la  parfaite 3eme de la classe. La  rageuse qui bosse énormément pour finalement avoir des résultats tantôt moyens, souvent bons mais toujours largement en dessous des premières et secondes chez qui le talent est innée et qui n’ont donc pas besoin de faire beaucoup d’efforts ou qui quand elle en font sont encore largement au dessus.

Elle chante bien , danse bien, n’écrit pas trop mal; ne joue pas trop mal ( quand on compare aux autres chanteuses) mais c’est toujours sans grande envergure ,sans réelle personnalité ,sans charisme vocal aucun.

Avec une excellente équipe, elle aurait pu sortir du lot en choisissant un style musical non commun (Jazz, rock..) ……Mais, elle a choisi le mainstream.  Il y a 4ans, c’était le R&B (Pop urbaine) qui régissait et elle  tentait alors de refourguer son  » Her Name Is Nicole« , avec des titres tels que Whatever U Like, Baby Love ou encore Supervilain : Ce fut un échec cuisant. Echec non pas à remettre sur la qualité intrinsèque des titres mais  sur le fait qu’elle proposait là ce que toutes les premières de la classe (Beyonce, Aguilera,Ciara) proposaient en beaucoup mieux.

Cette année, elle reprend exactement les mêmes recettes. Le mainstream étant principalement  passé  à la mode Pop Dance (avec Bep, Guetta), elle nous propose Killer Love soutenue par Red One, Jim Jonsin et Stargate. Dans les grands marchés (Us, Japon et autres), elle devrait  connaitre les mêmes soucis concurrentiels qu’avec le précédent. Mais dans une Europe visiblement un peu à bout de gaga, désespérée par Britney et dominée par les non charismatiques Rihanna et Perry. La petite amie d’Hamilton a fini par se trouver une petite place..

Killer Love se  partage entre up tempos pop dance bruyants (à l’image des singles Don’t Hold Your Breath, Poison), dont les sonorités ont été piquées à ses petites copines ( S&M de Rihanna sur Wet,Miley Cyrus sur le titre éponyme,), et mid tempos pop  juste sympathiques : Everybody qui est la meilleure chose que Red One propose sur l’opus, Power’s Out avec Sting (déjà prévu sur le projet précédent )qui n’a en 4 ans rien perdu de sa saveur, Casualty qui frôle le cliché mais qui reste sa plus jolie performance vocale ou encore You Will Be Loved qui dresse le portrait d’un Rodney Jerkins simple mais efficace.

On pourra aussi parler de  » Right here » et de ses sonorités caribéennes  qui  le font passer pour un sous –  » What’s My name » ou ériger  » Club Banger Nation » en épouvantail sonore de l’album mais globalement Nicole livre  un premier opus  désespérément décevant.

Pas forcement très mauvais, pas forcement surprenant dans la déception qu’il suscite mais décevant quand même. On sent de la première  à la dernière note la bosseuse un peu paumée perdue dans un son qui ne lui permet pas  de clairement s’exprimer comme elle le devrait et qui est déjà bien mieux  fait par toutes ses concurrentes. Au mieux, elle aura un petit disque d’or en uk .. Mais la route est encore longue pour elle si elle compte marquer les esprits.

Dans tous les cas, le jour où elle  comprendra que s’éloigner du mainstream et profiter de ses capacités dans le jazz lui serait salvateur. Elle aura tout gagné. On a plus qu’à espérer ce jour arrivera lorsqu’elle aura encore un minimum d’attention médiatique.

8/20

Chris Brown – F.A.M.E

14 Mar

Après un passage à vide avec l’opus  » Graffiti » du à la légendaire bastonnade qu’il avait administré à Rihanna. Chris Brown semble avoir retrouvé le moyen de reconquérir le grand public avec ses singles Deuces et Yeah Yeah Yeah. Cependant, la question qu’on se posait  était de savoir si  ce retour en grâce rimait avec qualité générale chez le jeune homme et force est de constater à l’écoute de F.A.M.E que  ce n’est  pas vraiment le cas.

 

Brown est un jeune homme de base talentueux, il a de de réelles capacités, mais  se perd malheureusement entre le son actuel et  ce qu’il a réellement envie de proposer à son public.

 

De La Dance/Du R’n’b/De La Pop? Tout est dispersé dans F.A.M.E sans logique autre que celle de ratisser le plus large public possible.

Si on remarque  chez lui une réelle évolution dans les titres r’n’b (par rapport à ses précédents opus)  tels que le très bon mid tempo  Wet The Bed où il se fait accompagner par un Ludacris, l’excellent She Ain’t You qu’il reprend de Swv ou la sensuelle et sexy Beg For It.

On est laissé sur notre faim par les up-tempos urbains souvent médiocres (BOMB, Look at Me..) et surproduits qui font cependant pale figure lorsqu’on les compare aux trop nombreux titres pop/dance presents.

Yeah Yeah Yeah a en effet de nombreux collègues (Up To You, Next To You (Où Justin Bieber prête main forte), Beautiful People) dont on peine à trouver la réelle utilité hormis celle d’être playlisté  sur les grosses radios au milieu d’un guetta où d’un Flo Rida. Paroles inintéressantes, mélodies convenues et peu accrocheuses. On ne sauve  que Oh My Love dans ce ramassis plus bruyant que vraiment qu’agréable. La performance semi rappée/chantée de Chris  sur le titre  y étant pour beaucoup.

Timbaland, rappelé sur un titre ( » Rock,Paper Scissors » )offre un bon cross over dans la catégorie R’n’b/Pop mais c’est finalement bien le seul vu que Deuces et No Bullshit malgré leurs succès radios restent assez anecdotiques  et lisses qualitativement parlant.

F.A.M.E est donc comme un album brouillon, à vouloir toucher a trop de choses, Chris se perd et nous perd. On en vient d’ailleurs à douter que l’album récolte un franc succès (à l’image des singles) tant il va dans tous les sens sans fil conducteur et sans liaison aucune. Chose  bien dommage, car il est clair qu’il n’avait jamais aussi bien maitrisé le r’n’b qu’il le fait à ce jour. Un album dans le style des titres cités dans le genre aurait pu surprendre et lui accorder la crédibilité que F.A.M.E tel quel ne lui apportera jamais. Au contraire…

Triste Réalité!

 

Avril Lavigne – Goodbye Lulabby.

5 Mar

1. Black Star
2. What The Hell
3. Push
4. Wish You Were Here
5. Smile
6. Stop Standing There
7. I Love You
8. Everybody Hurts
9. Not Enough
10. 4 Real
11. Darlin
12. Remember When
13. Goodbye
14. Alice (hidden track)

C’est  tout le temps un peu la même chose. Les pop stars nous jouent la carte de la maturité afin de défendre des opus souvent factices et peu profonds. Avec Goodbye Lulabby, à traduire Aurevoir Luciolle et à comprendre « Aurevoir enfance, innocence », Avril Lavigne promettait pour la énième fois une aube de maturité dans le monde de rébellion adolescente caricatural sur lequel se joue son échiquier musical depuis 10ans.

Bien que What The Hell, le premier single n’eut pas dépareillé en face B des singles de son premier opus étant loin de montrer une quelconque recherche chez la chanteuse. et sinscrivant en parfaite opposition de son propos originell. On lui reconnaitra néanmoins d’avoir  pour le reste de l’album fait quelques efforts.

Goodbye Lullabye, loin d ‘être un opus optimiste ou original est plutôt l’histoire d’une fille animée par la volonté réelle de rentrer dans le monde  des grands, sans pour autant avoir l’inspiration ou le talent qu’il faut. Alors elle pique à gauche, à droite : des sonorités déjà vues et revues chez des groupes de pop rocks anglais tels Oasis, des mimiques vocales qui donneraient à la confondre  à Natalie Imbruglia..C’est un peu flou, pas toujours abouti mais on ne niera la profonde volonté de bien faire mise en exergue par des titres tels : Everybody Hurts,Push, ou encore I Love You et la petite Avril en devient touchante.

Alors ce n’est pas un conte de fées, l’inégalité entre les titres reste criarde, (le pire restant pour la fin avec l’horripilant Alice) les paroles sont quasiment toujours navrantes de ridicule, mais c’est globalement assez inoffensif et plaisant pour  permettre à Avril d’avoir un succès commercial sans pour autant  totalement déplaire à un public de puristes. On est loin de la « maturité » au sens propre mais on appréciera néanmoins à sa juste mesure le léger tournant pris par la fille aux cheveux roses.

Elle aurait eu plus de tact qu’elle aurait proposé cet album comme en 2006. Cela étant, on va pas faire les difficiles, au vu de ce qui se propose sur la planète pop actuelle. Lavigne remplit plutot bien son boulot.

10/20.

Cadeau!

 

Ginuwine – Elgin

24 Fév

1. Heaven
2. Break
3. What Could Have Been
4. Drink Of Choice
5. Why We’re Fighting
6. Body
7. Batteries (feat. Trina)
8. Kidnapped
9. How Does Your Heart Forget
10. First Time
11. Frozen
12. Busy

Avec  « A Man’s Thoughts », il y a deux ans. Ginuwine avait réussi un retour plutôt classe sur la scène R&B. De bonnes chroniques, un hit radio « Last Chance » et près de 200.000 exemplaires écoulés sur un label indépendant. Il pouvait  s’estimer heureux. C’est dans cet esprit-là qu’il a décidé de rentrer rapidement en studio pour enregistrer le successeur à cet opus qui l’avait quelque peu ressusciter médiatiquement après l’échec de «  Back To The Basics » en 2005.

Elgin (de son vrai prénom)  a  donc été lancé  il y a quelques semaines par 3 titres radios :What Could Have Been, Heaven & Batteries avec Trina. 3 titres différents qui  représentent assez bien ce septième album et finalement encore une fois le monsieur.

A bientôt 36ans et dans un monde de la musique assez torturé, Ginuwine ne fait  pas à son public l’affront de prendre des risques et de céder à la mode électro comme un Usher récemment. Au contraire, il nous conforte l’idée selon laquelle il est l’un de ses hommes sur lesquels on peut compter dans les moments difficiles.

Aidé par B.Cox, Diane Warren, Swizz Beats et son ami de toujours Timbaland – encore rappelé en symbole sur une chanson – c’est une ode au R&b début fin 90’s/ 00’s qui nous a été concocté.

Le chanteur se  partage entre de sulfureux mid tempos tels que Body, Drink Of Choice et donc le fameux Heaven est  fer de lance.  Des Ballades R&B sentimentales à la  What Could Have Been, First Timequi promet de cartonner en single-, et des Up tempos allant du médiocre (Batteries) au juste sympathique (Kidnapped). Le domaine étant devenu son talent d’Achille depuis  quelques années.

On pourra  globalement lui reprocher une prise de risque minime et un manque de featuring classieux comme sur le précèdent. (Trina est en effet la seule invité et sur le titre le plus médiocre..) Mais Elgin se tient les fans de R&B devraient sans doute apprécier de sorte à lui permettre d’en enregistrer un autre opus très bientôt.

13/20.

Cadeau!

Adele – 21.

7 Fév

 

 

2ans après « 19 » qui lui avait valu d’excellentes critiques de par le monde. La chanteuse Adele propose » 21 »  qui en donc est la suite logique, logeant les bacs européens depuis 2 semaines. Toujours aiguillée par  le duo Rick Reeves et Paul Ethworth pour cet opus déjà qualifié par beaucoup comme étant  celui de la consécration.

On entre avec 21 dans un univers toujours un peu tiraillé, résolument sombre à l’image de sa couverture, et pour le moins surprenant pour une chanteuse de 21ans. La jeune britannique prend pour excuse son magnifique et puissant timbre de voix afin de nous exprimer  des visions souvent un peu banales et convenues  de l’amour et de ses chagrins : Et ça marche !!

On se laisse prendre à son jeu des 7 erreurs empreint de mélancolie, de musicalité et riche en maturité.

Rolling Down The Deep, d’une efficacité redoutable, laisse place à un Rumor Has It à l’ambiance soul/bluesy subtilement saccadée mais surtout parfaitement inspirée. Le titre pétille, et ça fait plaisir vu qu’à son crédit, l’on se doit de rappeler son unicité. Il est en effet le seul titre réellement rythmé de l’opus. Tout de suite après lui, Adele emprunte le chemin de la ballade pop « classique » jouant aux chaises musicales pour les influences au gré de son humeur. Un exercice qui bien que compréhensible – il faut bien élargir son public– se révèle finalement assez risqué la menaçant de tomber dans une sorte de tiédeur auquel elle n’échappera finalement pas si bien que ça.

Si l’on sauve volontiers les 3 grands titres du long medley  qui tire cet album vers sa fin : «  Set It On Fire «, La très belle reprise de The Cure « Love song» et le grandiose «  One and Only ». Force est de constater que les influences country de » Don’t You Remember », la soul très « AliciaKeysienne » de » Take It All » &  «  He Won ’t Go »  sont loin de faire honneur à l’extraordinaire talent vocal de la chanteuse, qui s’emmêle à trop vouloir faire couiner au fond des chaumières.

Cependant, globalement, l’album reste de bonne facture. Le second single Someone Like You clôt le projet avec une somptueuse élégance, suffisante pour donner envie de croire en l’avenir de cette fille, qui si elle décidait de  totalement s’éloigner des sentiers battus pourraient réaliser des merveilles.

21 se consomme comme un bon chocolat noir, avec ses petits inconvénients, son léger gout amer, mais (comme toujours), la sensation de plaisir l’emporte sur le reste. On a hate de voir à quoi ressemblera « 23 » ?

15/20.

 

Cadeau!

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